
Je parlais ici il y a presque un an de regarder la ville à travers un filtre;
l'exercice consistait à trouver du bleu dans ce qui se présentait à nos yeux et il s'avérait que le pli une fois pris, il était plutôt difficile de voir autrement qu'à travers ce filtre.
Presque tous les jours on apprend quelque chose et s'ouvre à nous un nouveau domaine de connaissance. Nous n'y sommes malheureusement pas toujours sensible, ou sommes moins à l'écoute faute de temps ou à cause de la fatigue, nos antennes sont plus ou moins dressées, mais quand une nouvelle information vient à passer à portée de nous, nous sommes libre d'ouvrir la porte pour voir ce qui se cache derrière. C'est ainsi qu'on se retrouve face à des milliers de portes, qu'on ouvre, entrebaille ou préfère laisser fermée par peur de ce qu'il y a derrière: un nouveau monde immense et insondable qu'une vie entière ne suffirait pas à explorer. Quand on franchit le seuil de cette porte, au début on ne peut s'empêcher de ne voir les choses qu'à travers cette nouvelle perspective, qu'il s'agisse donc d'une couleur, d'une philosophie, d'un art ou de manière de penser d'une personne. En effet les portes sont aussi des rencontres avec des individus qui s'ouvrent sur des univers aussi innombrables que différents, c'est la richesse du monde, et même si on ne peut prendre tous les chemins que dissimulent ces portes, j'aime à penser qu'elles représentent toutes une chance d'apprendre et de grandir.
1 commentaire:
tu es très inspirée en ce début de semaine... Je vais essayer d'appliquer cela à la lettre aujourd'hui et d'emprunter à ma copine Zury sa façon si douce et distanciée de voir le monde ! Merci, à très vite, Carrie
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