L'esprit de Noël




Esprit es-tu là? Attention, âmes sensibles s'abstenir, il risque d'y avoir ici quelques doutes par-rapport à la soi-disant (ça y est ça commence) magie de Noël... En même temps, c'est passé alors je ne gâcherai la fête de personne! Je n'ai jamais très bien compris ce qu'on entendait par "esprit de Noël", pourquoi les gens ont des étoiles plein les yeux en y pensant et s'y préparent avec autant de joie. Pour moi, et ce depuis très longtemps c'est plutôt synonyme de tensions familiales, de repas interminables, de sourires forcés et désormais de consommation excessive. J'avoue que travailler dans le commerce n'a rien fait pour arranger les choses.
Pourtant cette année c'est moi qui ai organisé la réunion du 25 décembre à la maison et malgré le stress de vouloir bien faire et contenter tout le monde j'ai voulu essayer de me créer un esprit de Noël à moi; j'ai donc eu recours à mes bonnes vieilles passions pour la déco et le self-made pour m'approprier tout ce tralala. Point d'argenterie et de cristal, point de sapin et de guirlandes lumineuses, ni huîtres ni dinde au menu mais de la vaisselle dépareillée corail et ivoire (quand on n'a pas plus de quatre assiettes identiques...), des couverts de toutes les couleurs, une nappe fushia, un bouquet de branches ramassées après la tempête où j'ai accroché boules, rubans et pampilles dans un grand vase ethnique, et des paillettes argent, des serviettes en papier, des fruits multicolores...

Le repos de la guerrière


Le titre n'est pas vraiment le reflet de la période que je vis en ce moment, mais il est d'autant plus apprécié que la chambre est calme et le lit est joli. Sophie Fontanel dans le blog de Fonelle parlait de ses draps il y a quelques jours mais ce n'est pas elle qui m'a soufflé le sujet de cet article. Je saute un peu du coq à l'âne mais tant pis je suis le fil de ma pensée; merci Caro de me redonner l'impulsion à chaque fois car c'est encore grâce à toi ce soir que je poste. Comme je suis rentrée ce soir avec une nouvelle acquisition, deux ravissants poufs capitonnés de velours parme pour m'en servir de chevets, la photo était toute trouvée. Et finalement mon discours n'est pas si décousu que ça car ces petites choses viennent d'un endroit particulier, qui pourrait bien être mon futur lieu de travail si ça se confirme (on croise les doigts!). La boucle est donc bouclée, mes journées sont bien chargées, je travaille aussi pour mon avenir et je suis ravie le soir venue de me glisser sous ma couette multicolore avec mes oreillers brodés et mes coussins fleuris ou à pois, sous ma toile qui évoque le bonheur retrouvé, avec mon livre du moment posé sur mon pouf en velours capitonné parme...

De tout et de rien


J'avais d'abord l'intention de rédiger un petit inventaire sur les plaisirs de l'automne, comme faire son marché pour acheter des poires, des pommes et des oranges (d'où la photo), des potimarons et des châtaignes pour faire de bonnes soupes, shooter dans les feuilles mortes qui commencent à envahir les trottoirs, remplir ses yeux des couleurs des chrysanthèmes devant les cimetières (non ce n'est pas morbide!), s'enrouler dans u plaid pour finir son bouquin, bref tous ces mini-bonheurs qui aident à apprécier le quotidien quand la lumière décline et la température baisse.
Malgré tout ça, et bien que je sache parfaitement apprécier ce genre de détails dans la vie de tous les jours, subsiste depuis quelque temps cette désagréable impression de subir plutôt que d'agir. En gros, j'ai l'impression que les jours défilent, et ce de plus en plus vite, sans que rien ne se passe vraiment, comme si j'étais dans l'attente de "plus tard". "Plus tard" je ferai ça, "plus tard" j'irai là-bas... Alors que je suis toujours très admirative des personnes qui prennent leur vie à bras le corps, réalisent leurs projets, changent de pays comme de chemise. J'ai commencé à devenir cette personne qui voyage seule et sans peur (pas forcément très loin ni très longtemps mais je l'ai fait)ou qui va à un concert ou à un spectacle pour son plaisir, sans être accompagnée ou sans avoir besoin d'être sollicitée par quelqu'un d'autre. Aujourd'hui je sens qu'il faut aller plus loin et je suis en train de chercher par quels moyens.
"Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde" GANDHI

Deux nouveaux amis



Voici que le froid arrive et donne envie de se pelotonner dans des matières douillettes, des vêtements cocons, des accessoires protecteurs. Forte de mon vide-dressing du week-end dernier qui avait libéré de la place dans ma penderie, et convaincue de mon bon droit à shopper un petit quelque chose je me suis rendue en trombe sur un vélo'v les oreilles gelées en Presqu'île pour, vous vous en doutez, pousser la porte de mon fournisseur officiel, j'ai nommé ZARA. J'ai commencé par rendre une robe en dentelle noire acquise 15 jours auparavant, dont j'ai finalement pensé que je ne la porterai pas et que j'avais achetée à défaut d'une robe tee-shirt vue dans un magazine mais jamais trouvée en vrai. A peine munie de mon ticket de crédit, je tombe nez à nez avec ce manteau plein d'allure et bien chaud ce qui ne gâche rien. Adjugé, vendu... ou plutôt acheté. Ensuite j'ai trouvé un ersatz de robe t-shirt, une robe pull, à enfiler en toutes circonstances, quand on est en panne d'inspiration et qu'on veut être chic mais confortable. Voici mes deux nouveaux amis pour m'accompagner cet hiver!

Pour faire un bon troc...







Pour faire un bon troc il faut: des copines victimes de la mode, une saison intermédiaire comme l'automne ou le printemps qui donne des envies de tri et de rangement, des gâteaux, des tartes, du thé ou un smoothie, plein de vêtements ou d'accessoires qu'on ne porte plus pour mille et une raisons, un rayon de soleil, mais s'il pleut ça marche aussi! Mélangez bien et vous obtiendrez un dimanche après-midi de filles qui repartent chacune avec un sac un peu plus léger, enfin ça dépend ;), de nouvelles affaires qui n'ont rien coûté, et de bons souvenirs pour la suite, jusqu'au prochain troc! Rendez-vous est pris pour le printemps...

Oups... I did it again


No comment...
Bon les filles, j'ai un problème. Je ne sais pas ce qui m'a pris en sortant de chez le dentiste, j'ai filé chez Zara, juste pour voir hein, entendons-nous bien et voilà qu'ils avaient reçu ces bottes que j'ai d'abord repérées en brun, superbes! Puis je les vois en noir et là je me dis: mes bottes de motard achetées il y a quatre ans n'ont plus ni goût ni forme et pourtant j'y avais mis le prix, et des bottes plates j'en ai pas, des bottes c'est ce qu'on porte tout l'hiver, et ça fait plusieurs mois que je bave d'envie à chaque fois que j'en vois des avec des sangles sur les blogs ou dans les magazines. Donc je les ai prises.
Du coup je me dis que ce n'est pas très raisonnable surtout que j'essaye de faire des économies, alors la question est: vais-je rendre la paire d'escarpins que je ne suis pas sûre de porter (au moment où je vous écris je les porte avec de grosses chaussettes de tennis pour les assouplir! oui je sais, c'est pas très glamour), ou fais-je un virement depuis mon codevi sur mon compte courant? Des suggestions?

Incorrigible!



Depuis quelques jours je cherchais une paire de chaussures pour le travail, confortables, qui aillent avec tout, pour porter quand ce n'est plus le temps des sandales et pas encore celui des bottes. Des chaussures pratiques, légères, qui me permettent de courir et de penser à autre chose que mes pieds. Je n'ai pas trouvé. Par contre j'ai acheté cette splendeur d'escarpins ouverts, d'inspiration vintage, un peu style années 50 avec un talon compensé, en velours noir avec une ganse en cuir. Je les adore. Ai-je respecté mes critères de sélection énoncés ci-dessus? hum hum... heu... elles vont avec tout!

bric à brac




Comme si c'était fait pour se consoler de la fin des vacances, le dernier dimanche d'août est organisée une des plus grandes brocantes (juste après celle de Lille, où je rêve d'aller une année), avec 12OO exposants sur 20km environ à Leyment dans l'Ain. Je n'aurais raté ça pour rien, quitte à se lever tôt, très tôt... enfin quand même pas aussi tôt que 4h30! Une fois levés nous nous sommes emmitouflés dans des pulls, avons enfilé des chaussettes, ce qui est une drôle de sensation en aôut après une semaine de canicule. J'ai voulu jouer la rebelle en gardant mon bermuda mais je l'ai vite regretté quand nous nous sommes retrouvés sur le site à 5h30 dans la nuit noire! Et nous voilà partis avec nos lampes torches à la découverte de potentiels trésors, jusqu'à ce que le soleil se lève, les visiteurs affluent et la chaleur se mette à nous jouer des tours. Une fois réveillée et à la lumière du jour voici ce que j'ai trouvé pour quelques euros au beau milieu d'un champ. Finalement le plus dur a été de retrouver le stand sur lequel j'avais réservé l'étagère en début de matinée, car se lever tôt, trembler de froid puis crever de chaud, trouer ses sandales préférées à force de marcher sur des cailloux n'est rien à côté du plaisir de tremper une part de tarte au sucre dans un café brûlant, partager ses découvertes avec des personnes qui ont la même passion et ressentir cette excitation proche de celle d'une chasse au trésor!

Mariage à l'orientale







Pardon pour ce mois d'absence bloguesque mais j'ai une bonne excuse: je préparais le mariage d'une amie qui m'avait demandé de participer à la décoration, ce que j'ai fait avec un réel plaisir d'autant que j'ai pu ainsi découvrir tous rituels et coutumes d'un mariage "à l'orientale"! En m'engageant dans ce joli projet autour d'un thème champêtre chic aux teintes parme, rose pâle, ivoire et or, je n'imaginais pas être autant impliquée dans chaque étape des préparatifs et des cérémonies. Ainsi suis-je allée au hammam avec la future mariée et ses amies au son des youyous, ai assisté au rituel du henné et me suis retrouvée spectatrice de la cérémonie religieuse, en compagnie des femmes de la maison, l'imam priant dans le jardin avec les hommes et le promis, avant de me trouver attablée devant un couscous délicieux.
Je ne pourrai jamais assez remercier Samia et sa famille pour leur générosité de m'avoir accueillie avec tant de bienveillance. Ce qui ne devait être que la décoration d'un mariage s'est avéré une expérience riche en émotions et en découvertes, tout ce que j'aime, en plus de sceller une amitié née sur mon lieu de travail, une autre bonne surprise de taille!

Vintageries






Ce week-end à Lyon a eu lieu le désormais célèbre marché de la mode vintage, l'occasion de voir plein de looks originaux (mais où se cachent ces gens le reste de l'année?), des vêtements et accessoires de toutes époques et marques (bien que le thème cette année soit les 80's), et bien évidemment le moment pour moi de faire de petites trouvailles...

Tout ce qu'elle aimait (3) : ONCE


Once est l'histoire d'une rencontre, une de ces rencontres qui change toute votre vie, sans que vous en ayez tout de suite conscience.
Un homme jouant de la guitare sur un trottoir et réparant des aspirateurs pour le magasin familial.
Une jeune femme, vendant des roses aux passants, musicienne, pleine de volonté et d'espoirs.
Une rencontre douce, teintée d'ironie, d'envie, puis de complicité autour d'une chanson dans un premier temps, puis de bien d'autres choses par la suite.
Cette chanson, créée au piano d'un magasin de musique, est le fil conducteur du film : la scène est tout simplement parfaite !

Le film a reçu le Prix du public au festival de Sundance en 2007, « Falling slowly » a reçu l'Oscar de la meilleure chanson originale en 2008. Pour approcher l'univers du film, allez voir la bande-annonce sur commeaucinema.com ou tapez Glen Hansard and Marketa Irglova sur deezer.com.

C.

crédit photo : Photos Libres

L'inaccessible étoile





Je parlais ici il y a presque un an de regarder la ville à travers un filtre;
l'exercice consistait à trouver du bleu dans ce qui se présentait à nos yeux et il s'avérait que le pli une fois pris, il était plutôt difficile de voir autrement qu'à travers ce filtre.
Presque tous les jours on apprend quelque chose et s'ouvre à nous un nouveau domaine de connaissance. Nous n'y sommes malheureusement pas toujours sensible, ou sommes moins à l'écoute faute de temps ou à cause de la fatigue, nos antennes sont plus ou moins dressées, mais quand une nouvelle information vient à passer à portée de nous, nous sommes libre d'ouvrir la porte pour voir ce qui se cache derrière. C'est ainsi qu'on se retrouve face à des milliers de portes, qu'on ouvre, entrebaille ou préfère laisser fermée par peur de ce qu'il y a derrière: un nouveau monde immense et insondable qu'une vie entière ne suffirait pas à explorer. Quand on franchit le seuil de cette porte, au début on ne peut s'empêcher de ne voir les choses qu'à travers cette nouvelle perspective, qu'il s'agisse donc d'une couleur, d'une philosophie, d'un art ou de manière de penser d'une personne. En effet les portes sont aussi des rencontres avec des individus qui s'ouvrent sur des univers aussi innombrables que différents, c'est la richesse du monde, et même si on ne peut prendre tous les chemins que dissimulent ces portes, j'aime à penser qu'elles représentent toutes une chance d'apprendre et de grandir.

Dimanche en Provence






Le dimanche en Provence, on va au marché acheter des petit pois, des asperges et des fraises, on va à la fabrique de tapenades déguster une anchoïade, une olivade de poivrons rouges ou un délice de courgettes sur de petits toasts, on fait le tour du jardin pour voir les roses, tailler les lilas et observer les figues en train de pousser, on joue au foot sur la pelouse fraîchement tondue, on mange les fraises avec les doigts, on écosse les petits pois, on prépare le barbecue, on cueille quelques fleurs pour rapporter à la maison, on voit un champ de coquelicots, et il est déjà temps de rentrer... c'est toujours trop court un dimanche en Provence!

Parée pour l'été





Que faire quand les vacances semblent encore loin, quand l'idée de s'allonger sur le sable devient une obsession? La réponse est simple: imaginer! Et quoi de mieux pour se projeter que quelques accessoires bien choisis dont on sait qu'ils seront nos amis de l'été. En ce qui me concerne ça commence par un chapeau pour me protéger du soleil (en plus de l'écran total, eh oui c'est ça d'être une fille de l'est!). Ensuite les inévitables lunettes de soleil, dont la quête s'est avérée bien plus compliquée que prévue, et enfin un foulard qui sert à tout, de paréo sur la plage, d'étole pour les soirées d'été ou de turban quand on ne sait plus quoi faire de ses cheveux! Ajoutez à cela un maillot noir et je suis prête, jour J - 19!

Trouvailles et retrouvailles





La saison des vide-greniers a commencé! Et avec elle l'excitation de dénicher une pièce rare, de faire une bonne affaire en plus de la certitude de passer une bonne journée au grand air dans une ambiance la plupart du temps conviviale et bon enfant. Chaque dimanche, à l'aube ou plus tard selon ma capacité à faire une grasse matinée, je me retrouve donc dans un coin de campagne avec mon itinéraire Mappy, mon porte-monnaie rempli de petites pièces (hors de question de dépenser plus de 10euros pour une pièce, à moins que...) et le coeur qui bat à 100 à l'heure, tout excitée à l'idée de ce que je pourrais trouver. La pêche a été bonne ces deux derniers dimanche: non seulement j'ai négocié à un bon prix une paire de bottines rouges pour miss A. (eh oui le problème des chaussures vintage c'est qu'elles taillent petit, et j'ai de grands pieds moi!), craqué pour des escarpins en cuir fauve sublimes pour une autre copine, mais aussi et enfin trouvé chaussure à mon pied, ou plutôt chaussureS! oui oui, des bottes, des escarpins et des sandales le même jour! Mais le plus beau dans l'histoire, ce n'est pas de payer 2euros une paire de pompes en cuir que tu ne verras sur personne et que tu paierais 150 dans le commerce. Non le plus beau c'est de tomber nez à nez au détour d'un stand avec des amies que tu n'as pas vues depuis 10ans et de sentir que tu leur a manqué comme elles t'ont manqué! Ca ça n'a pas de prix...

L'heure d'été





J'ai envie de vert en ce moment, à tous les sens du terme! C'est certainement en voyant toutes ces petites feuilles éclore doucement sur les arbres que m'est venue cette obsession: vert anis, mousse, tilleul, menthe, vert bouteille, émeraude, kiwi, et j'en passe. Je veux du vert sur mes habits, il commence peu à peu à envahir mon dressing, une paire de sandales par-là (ou plutôt deux!), un chemisier à manches ballons, et il ne devrait pas tarder à se répandre dans ma maison, en commençant par le balcon. J'ai semé des petites graines et planté un basilic en prévision des salades de l'été, déniché un vieux couvre-lit dans un vide-grenier pour en faire des coussins et je cherche désespérément une paire de rideaux pour parfaire cette déco d'été, si vous avez une idée?

Le temps de l'innocence


Je reçois ce matin ce dessin de mon neveu Sam. Jaune, rose, bleu, vert, des gommettes et des traits, tout y est. En dehors du fait que ce petit fait déjà preuve d'une grande sensibilité pour les couleurs et la composition dans l'espace (c'est normal, c'est mon neveu), son dessin est un condensé de pureté et d'innocence, c'est l'enfance incarnée.
Je lis cet après-midi le livre conseillé par Caro: L'amour est très surestimé (c'est de circonstance), est tout est là; l'amour qui finit, les questions qu'on se pose, ce à quoi on ne croit plus, la fin de l'innocence.
Mais qu'est-ce qui s'est passé entre ces deux instants? Pourquoi la vie paraissait-elle pleine de promesses et petit à petit le ciel s'est-il voilé et l'horizon paraissait moins net.
Je pose ce dessin devant moi et le regarde pendant des heures en essayant de me fondre dedans, en essayant de comprendre où tout a basculé, pour retrouver cette sensation perdue. Non, pas perdue. Bien enfouie, camouflée sous un cynisme cinglant, une agressivité pleine de provocation, bien protégée par une armure en fer qui me fait le dos tendu et noué.
Je veux garder l'Enfant qui est en moi.

Il était une fois...


Je suis bien trop grande pour encore croire aux contes de fée. Au fil du temps je me suis fait une raison, le prince charmant n'existe pas. Tant pis ou tant mieux mais c'est comme ça, la réalité vaut le coup aussi non? Ca ne m'empêche pas d'admirer certains couples et de vouloir reproduire cette harmonie que j'observe quelquefois. En fait c'est surtout l'alchimie que j'envie, ce mélange d'admiration, de désir, de fierté, de tendresse, de compréhension et d'émulation que je lis dans le regard de deux personnes. Les couples qui me font rêver sont ceux dont chacun des membres s'épanouit seul et aussi grâce à l'autre, ceux qui se font grandir mutuellement sans perdre leur identité (au hasard et dans le désordre: Vincent Cassel et Monica Bellucci, Yvan Attal et Charlotte Gainsbourg, Johnny Depp et Vanessa Paradis, Nicolas et Carla, non je plaisante!). L'idéal serait que l'un et l'autre soient une personne à part entière et une entité à la fois. Que chacun soit lui-même, mais en mieux. C'est un conte de fée ça aussi?

Envie de denim




Grosse envie de jean sous toutes ses formes en ce moment... peut-être en rapport avec une courte semaine de vacances où la tenue décontractée est de rigueur, ou bien est-ce dû aux photos du défilé Balmain avec ses jeans tout délavés et troués mais pourtant si chics, ou simplement parce que je suis un mouton et que je suis bêtement la tendance qui pointe son nez dans les vitrines! Du coup, moi qui ne porte jamais de jean, je deviens une vraie denim addict: un slim brut acheté une misère en solde, un petit paletot craquant qui ira avec plein de robes au printemps (s'il arrive un jour...), un sarouel bien patiné à porter avec des sandales bijoux et enfin une jupe fabriquée de mes petites mains à partir d'un jean trop grand... mon envie devrait être assouvie et pourtant! Je ne cesse de repenser à cette combi-pantalon vue dans un magasin à Belleville et que je n'ai même pas essayée. Pour me réconforter je me dis qu'elle ne m'aurait pas été!
Et vous de quoi avez-vous envie en ce moment?

Quelques petites robes











Que faire quand on a la fâcheuse tendance à surestimer l'amour et tout ce qui y ressemble, de près ou de loin? Quel est le remède au sentiment d'abandon, quel traitement suivre pour lutter contre l'envie de compromission, que faut-il s'administrer pour y croire encore?
Chacune de ces petites robes est comme un cachet contre la mélancolie. Chaque morceau de tissu représente le désir de se sentir désirable et attirante, toujours un peu plus féminine pour attirer l'amour dans ses filets. Ces photos ne sont qu'un petit échantillon de ma collection...